Atelier d'écriture à contraintes                                                           ABZ                                                                       
  

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Atelier d'écriture à contraintes



 
 

Les contraintes étaient:
 
 
  1. 1ère contrainte:
Votre texte devait commencer par cette phrase:
 
  • La Reine avait toujours eu des difficultés à supporter les contraintes.
      2. 2ème contrainte:
 
  • Longueur du texte: environ 8 lignes ...

       3. 3ème contrainte

Vous deviez utiliser les mots suivants:

 
  • Colossal
  • Particulier
  • Énergumène
  • Pantagruélique
  • Antarctique 
  • Extracteur.

Voici vos créations:



 
  • Antoine de Rancourt dit :
    7/1/2020

    Ha ! Haaaa ! Très bonne idée, de très bonnes réponses, j'ai beaucoup ri

  • Antoine de Rancourt dit :
    7/1/2020

    La Reine avait toujours eu des difficultés à supporter les contraintes. C’en était arrivé au point que répondre à ses exigences demandait un effort colossal à son pauvre mari, oui, le Roy Soi-Même. Il s’en trouvait réduit à la condition d’un quidam quelconque, tâcheron misérable et méprisé, qui s’épuisait jour après jour à fournir un repas pantagruélique à sa Dame. La Reine, quand à Elle, ne marquait pas le moindre signe de gratitude envers Lui, pire, Elle restait de glace, osons le dire, d’une frigidité antarctique, au point que le Roy développa conte Elle une sacrée dent dont aucun barbier ne sut jamais le libérer, fut-il armé des plus modernes extracteurs

  • ouechTonton dit :
    2/1/2020

    Vraiment sympa. A refaire ouiiii

  • Thierry dit :
    2/1/2020

    Bravo à tous ! Quels talents ! Aussi j'ai découvert le verbe caguer... ????

  • noelle echiffre dit :
    1/1/2020

    Ah oui, l'idée est joyeuse et bien pensée ! J'ai beaucoup aimé le récit de Thierry et celui de Nicole, très simple à me représenter les scènes !

  • Catherine dit :
    1/1/2020

    En voilà des bonnes idées Nicole... On y pense!

  • Nicole Pfund dit :
    1/1/2020

    que c'est bon ces petites intrusions dans les imaginaires , fraîcheur et spontanéité, dommage que Catherine soit toujours en grève ...
    et dans le futur, après d'autres histoires, les peinturlureurs pourraient réaliser une image sur les mots ? un album illustré ABZ

  • Luciole Langevine dit :
    1/1/2020

    Jolie façon de démarrer 2020, en fantaisie et en humour !

  • TYDELA dit :
    1/1/2020

    Voilà de quoi bien commencer l'année, avec humour!!! Un bon moment, merci à vous tous!

  • EmmaBovary dit :
    1/1/2020

    Très chouettes ces textes! De bonnes idées, de l'humour et des reines croquées en quelques mots. Bravo à tous!
    (Mention spéciale à la reine des neiges qui cague des icebergs et qui m'a bien fait rire!) :p

  • ABZ dit :
    1/1/2020

    Bravo à tous. De très belles surprises dans vos propositions. Un régal! A refaire donc?

  • Claude HERSANT dit :
    1/1/2020

    Waaaah ! J'adore ! Je me suis bien marrée. Ca a inspiré tout le monde cet atelier !

  • emmanuel normant dit :
    16/12/2019

    La Reine avait toujours eu des difficultés à supporter les contraintes.
    De ses minuscules ongles, elle tapote l’accoudoir de son trône, tapatap tapatap.
    La Reine avait aussi toujours eu des difficultés à supporter les crétins.
    L’énergumène en face d’elle était tout simplement en train de balancer aux orties sa légitimité, à elle, royale, la sienne, mais aussi de déraciner le colossal arbre généalogique dont elle se croyait la descendante. A écouter ce particulier la dynastie passait aux toilettes, pas de sang bleu, pas de droit divin, la chienlit. Il prétendait qu’elle avait été choisie au hasard, et que son éducation de reine de la ruche pouvait se résumer à de pantagruéliques – et quotidiennes - orgies de gelée royale. Son sceptre ? Un extracteur pour recueillir le miel. Elle n’était qu’une mal-dégrossie, une paysanne, et n’importe quelle crétine aurait fait l’affaire.
    Ce type était un communiste, on allait appeler la police, les bourdons ou quelque chose, éradiquer la contrainte. La mettre dans une barque et l’envoyer loin. En antarctique. Pourquoi pas.

  • Marie dit :
    14/12/2019

    La Reine avait toujours eu des difficultés à supporter les contraintes. Malheureusement, la pire de toutes poignait : son château de glace commençait à fondre de plus en plus et elle devait songer à déménager de son colossal et paisible continent, l’Antarctique. Elle aurait souhaité tomber dans n’importe quel extracteur pour fuir son pire cauchemar : devoir rejoindre le monde pantagruélique qui se pavanait au-delà des contrées blanches et éthérées de son royaume qu’elle n’avait jamais quitté. Elle avait déjà rencontré un énergumène qui lui avait promptement fait comprendre l’étendue des dégâts auxquels elle devait s’attendre. Un sentiment particulier l’envahit, son cœur se serra puis une pensée secrète vint éclairer son visage.

  • EmmaBovary dit :
    14/12/2019

    La Reine avait toujours eu des difficultés à supporter les contraintes. Dès sa naissance, le monde autour d'elle ne fut que bienveillance et épanouissement. On la laissait décider en s'extasiant devant tant de caractère : à côté d'elle, La Reine des Neiges, c'était de la gnognotte. Son timbre particulier, audible jusqu'au fin fond de l'Antarctique, donnait l'impression que Céline Dion souffrait d'une perpétuelle trachéite. Son affection pantagruélique faisait passer un bisounours pour un énergumène sans cœur, une bête sans pitié. L'annonce de la venue d'une petite sœur la transforma en tornade colossale. Elle répandit le chaos à la maison, se mit à tabasser ses copains de maternelle. Quand ses parents la trouvèrent devant l'extracteur à jus de fruits, dans lequel elle avait glissé son doudou, ils repensèrent soudain à ce pédo-psy conseillé par la maîtresse.

  • Luciole Langevine dit :
    13/12/2019

    La Reine avait toujours eu des difficultés à supporter les contraintes.
    Il faut dire que cette énergumène était dotée d'un appétit colossal, voire pantagruélique dans bien des domaines ! Mais hélas, la situation était telle que Sa Majesté voyait jour après jour, et avec horreur, son enveloppe adipeuse se réduire comme la peau de chagrin d'un ours dérivant sur un pan d'iceberg en Antarctique.
    Pour couronner le tout, même ses extracteurs de finance particuliers, d'ordinaire si prompts à la satisfaire, ne lui rapportaient plus ses doses journalières.
    Alors la Reine, perdant peu à peu consistance, alimentait sa perte en écumant de rage.

  • Cachou dit :
    12/12/2019

    La Reine avait toujours eu des difficultés à supporter les contraintes. Or, le diktat de la femme idéale en était une, et pas des moindres ... En particulier quand on est reine.
    Handicapée par son poids à 3 chiffres, il lui fallait pourtant toujours paraître, s'exhiber, recevoir, défiler, sourire malgré les corsettages trop serrés, et se montrer élégante et gracieuse en toutes circonstances.
    Car la reine avait un pantéguélique appétit. Aucun gâteau n'était jamais assez colossal à ses yeux gourmands. Ni pour son estomac d'ailleurs.
    Sauf à aller s'isoler au régime sec pendant 6 mois sur l'Antarctique le temps de brûler son surplus de graisses en compagnie des empereurs (pour changer), elle ne voyait pas trop comment concilier sa vie publique censément raffinée avec son insurmontable et délectable voracité.
    Un jour, un énergumène vint lui présenter son extraordinaire trouvaille : un extracteur de bourrelets. A l'entendre, finis les régimes et les privations, finis les regards dédaigneux à peine voilés sur l'épaisseur de sa silhouette, finie la mauvaise conscience après chaque guimauve, chaque chantilly, chaque chocolat. Elle l'écouta longuement sans bouger. Il l'avait convaincue : elle courut se faire coudre des robes à sa taille, de toutes les couleurs les plus éclatantes possible. Dorénavant, elle serait "forte" et fière de l'être. Point barre.

  • Firenz' dit :
    12/12/2019

    La Reine avait toujours eu des difficultés à supporter les contraintes. « Sortez-moi cet énergumène de là avant que je ne le catapulte en Antarctique à vingt milles lieues sous les glaces d’où aucun extracteur ne pourra jamais l’extirper ». C’est que, parmi les contraintes abhorrées était, en particulier, celle de mettre la main au porte-monnaie. Or, ce colossal inspecteur du Trésor passait autant de temps à table que dans les livres de comptes, et son appétit Pantragruélique finirait par lui couter un bras et tout son stock de chocolat. Il était temps de le renvoyer voir ailleurs s’il y avait d’autres trésors...

  • Claude Hersant dit :
    12/12/2019

    La reine avait toujours eu du mal à supporter les contraintes, alors que le roi, qui était, il faut bien le dire, un colossal emmerdeur, les adorait. Il adorait en particulier les imposer aux autres !
    Il avait nommé premier ministre un énergumène parfaitement incompétent, obséquieux avec les puissants et féroce avec le petit peuple. Ce premier ministre était obsédé par le désir d'inviter les rois des pays voisins à un banquet pantagruélique, qui établirait la réputation de sa supériorité. Le roi adhérait avec enthousiasme à ce projet, mais la reine était à l'avance écœurée de ces fastes superficiels, plutôt fuir en Antarctique que supporter cela, pensait-elle. Et voyant passer le jardinier apiculteur avec un extracteur pour aller récolter le miel, elle pensa : dommage qu'il n'existe pas aussi un extracteur d'imbécilité et de prétention pour traiter le premier ministre.

  • Fabien Auréjac dit :
    12/12/2019

    La Reine avait tours eu des difficultés à supporter les contraintes.
    Ce repas de noces colossal autant que pantagruélique n'en finissait pas et le personnage situé directement à sa droite enfournait sans discontinuer les mets,
    ceux-ci associés, mélangés de la manière la plus improbable en termes de tolérance digestive.
    Il semblait venir de l'Antarctique, avec sa barbe toujours gelée même après dix minutes passées dans la salle du festin parmi les convives,
    qui pourtant ne manquaient pas d'exercer sur le climat ambiant une pression positive.
    De plus, l'extracteur d'air fonctionnait à plein régime ce qui indiquait bien un différentiel entre températures extérieure et intérieure.
    Mais d'où pouvait donc venir ce personnage aussi particulier qu'inhabituel en ces lieux de fréquentation de bourgeoisie et de noblesse avant tout ?
    Et elle se disait qu'elle allait devoir le supporter durant quelques heures encore, quelle peine de devoir soumettre ses sens à tant de vulgarité et de crasse réunies en un seul et même énergumène !

  • Jim Felge dit :
    12/12/2019

    La Reine avait toujours eu des difficultés à supporter les contraintes. Et son colossal popotin était là pour le lui rappeler en particulier. Son énergumène de fondement, son pantagruélique troufignon, son extracteur de déchets avait du mal au moment suprême: elle cagait d'immenses étrons glacés d'Antarctique. Bon, faut dire que c'était quand même la Reine des Neiges...

  • TYDELA dit :
    12/12/2019

    La reine avait toujours eu des difficultés à supporter les contraintes... En cela assister aux interminables conseils que son rang lui imposait lui déplaisait profondément. Aussi avait elle trouvé un moyen très particulier pour supporter ces heures si ennuyeuses: elle déformait les mots! Ainsi, quand il était question d' acheter un "extracteur colossal", elle voyait un instructeur au col sale. Tel énergumène, disait-on, s'était perdu en Antarctique? Elle entendait qu'il avait perdu son antalgique! On annonçait un festin pantagruélique et elle imaginait un repas de plantes aquatiques. Et finalement, grâce à ce petit jeu, tous s'accordaient au royaume à louer la perpétuelle bonne humeur de la reine!

  • Thierry dit :
    11/12/2019

    La Reine avait toujours eu des difficultés à supporter les contraintes. Aussi, quand le héraut passa la colossale porte de marbre, qu’il lui tendit le message, elle sourit, remercia l’énergumène, puis, fâchée, le chassa. On l’invitait. A une soirée. A thème. Le pôle sud. Elle sourit, fit une grimace, se leva, s’assit.
    Le soir, elle passa sa robe blanche, celle qui lui allait si bien, choisit une robe noire. Contente elle l’enfila, celle-ci faisait ressortir ses yeux. Puis, déçue, elle remit la blanche, héla une chaise à porteur et s’en fut à pied.
    La fête battait son plein, la Reine attaqua le pantagruélique repas avec enthousiasme mais n'aima pas ça, l'extracteur de jus avait donné un goût de poireau à l'orangeade. C'est pourtant bon les légumes, pensa la reine. Elle toisa les particuliers qui dansaient, qui en manchot, qui en ours blanc, s'offusqua qu’on eût encore confondu arctique et antarctique, même si elle adorait mélanger les deux.
    La Reine supportait les contraintes.
    La Reine est bipolaire.

  • Nicole Pfund dit :
    11/12/2019

    La Reine avait toujours eu des difficultés à supporter les contraintes et en particulier, elle détestait devoir porter cette longue robe scintillante de paillettes. Souvent cela lui faisait faire des chutes colossales, faisant la risée des corneilles, lorsqu'elle se promenait sur la pelouse entourant le château.
    En effet, elle se prenait les pieds dans le long tissu en voulant éviter les trous dus à l’extracteur de taupes, une machine inventée par son énergumène de mari, roi de surcroît, qui bricolait, par ennui lorsqu'il n’y avait pas de guerre (ce qui était le cas depuis 17 jours)
    Tout cela faisait aussi rire le jardinier. La taupe, il l’avait vue, elle était si belle, rose avec des reflets mordorés, elle avait un appétit pantagruélique et n’avait de cesse d’agiter ses petites pattes pour avancer dans l’obscurité afin de dénicher des vermisseaux
    Elle creusait, creusait, creusait tellement qu’à l’automne dernier, le jardinier reçut une jolie carte postale qu’elle lui envoya depuis l’Antarctique