Henri
Nik la mort

Kd tu veux rien dire, t’es le meilleur. Eclate toi bien la cheutron, t’es zéro ; bidon. Tas d’ecchymose, gros con. La folie , la démence, le vice, les sévices. L’indice, le rêve dans chak dévers. Kd il faut assurrer je suis derrière. Vieux ;old boy, chacal puant. Grosse mite. Et wallace, je resauce ta tasss. Baise l’hégérie. Dure stance. J’explore une gigue profonde.
Macabéen macchabée
Changer,changgger. Grave y arriver. Je te le jure ; Bégère sur toutes ses messageères envolent toi tu désespère. Je vire pas mal ? A l’ouest dans le baillon. Je figure kom l’ultime de ce bahut de con. Vision de mon espri en désordre. Je me raccomode. Cherhce l’escorte. Vision dun mois torturé déchiré, je nen serai grandi que lorsque j’aurais la fragilité décimée !!!!!
Dégénérer. Se dévisager. Tu bailles kd tu dors. On te l’a rappelé mais t’es toujours sur ton nuage… Gère ! Prends soin un peu de toi. Là, tu existes, regarde toi vivre. Arrête de te replier, de te fermer l’esprit. Agit. Fait. Tu ressens, n’est-ce pas , et c’est pas la joie. Tu te retournes et tu appercois une ombre. LA gigue. LA grande gigue, là te poursuis. Tu  courres , dérapent, chutent. Te releves, nik,nik et tu dévisages les morts. Tu décapites la rage. Inverse les pôles. T’achèves, git ,git. S’englante. Crache. Eructe. Stigmate. Flagelle ; fusille en rage le désordre. Acheve, acheve ; défigure le passé en forme de gigue. Articule, je t’entends pas. Tu souffres ou t’es encore là ? J’attends la vie . Le métro.
 
Arrache ma folie ô pretre insoumis. Gigue, gigue ; je m’en vas sur la péninsule, la portugaise attitude. Je dirige le réseau, figeur de profile, khan de l’interversion. Je filerai, toujours, toujours, en douce. Acharné sur le travail. BOussant, boussant toute la journée. Du palmier, du rafia, de l’antilope, un temple. Vive les andaloux ! Gigue.
Et la punaise, alors tu l’enlèves ? Ouech, ouech. Tu regardees le visage de ta mere , kd elle te regarde. ELllees est plutot fiere, hein ? Tu las vu, ces sourirres ,ces complicités : #nous sommes dingue ! C’est cool,  je penssais pas pouvoir kiffer avec qqn com moi. Je me ratifiole. L’avenir sera sans moi…# Tu y croyais pas hein ? Eh bin si, c’est arrivé… Tu la vu, hein ? son beau visage kd elle te regarde. C’st ta mère. L’as tu vue ? Hum , hum… Je t’ai point dis hein ? Qui tu voulais au fond encor être. Eh bien, regarde, plus loin encore, Oui, Là où c’est sombre, Tu n’as pas bien cherché. Tout la bas.
Je l’ai vu avant toi sergent MacCoy. Mais je l’ai déjà oublié. Ah mais si : ma sigarette k’était en train de bruler ! Eh bien mon petit génie me la soufflé en me disant : #Pffuhhmmmm, ce n’est pas gentil de laisser bruler cette cigarette…# et l’infame zidius revint et s’xclama#T u es a moi , tu as vu cette cigarette déjà dépensé par ta langueur a réagir. Tu t’ attendais à la voir en cendre déjà honteusement consumé. Mais j’étais là ! Je ne l’ai pas laissé bruler, j’ai attendu ke tu regardes. As-tu vu cette fois. Faut il ke tu te rerournes sur ton epaule. Y Voir le couteau, regarder ton torse, y voir le triangle. [Bonne ,bonne pour moi. JE suis ailleurs] , le couvent. Hein tu passais tous les jours devant le couvent. Tu voulais y monter hein ? Pourquoi tu ne l’as  pas fait. Avais tu donc peur. Avec moi les peurs s’effaceront. Tu le sais. Tu le  veux ! Viens Enfin viens. Je suis là.
Je t’ai pourtant dit, le mal est en toi. Regarde ta vie : un crash détergé dans un cimetière . Hein ? Le drap niké et reniké depuis l’age de treize ans. Tu l’as baisé au moins ce drap. Tu ne le compte pas ? Kel mank de respect ! Ouille ? Enrouillé ! C’est bien sa maladie ?
- Oui, oui, on ne le guérira plus.
-mais enfin , ces klaxons sonnent ils pour moi ?
6 vous ne les attendiez pas ?
-j’y suis j’y reste.
6 Tu pars dééjà papillon et le dévisagement lors de ta soirée nuptiale avec la mort. Tu la revois ? Je ne t’en dis pas plus, scarabée, mais le cœur y est. A demain, a bientôt#
 
Tout reste là. La fatigue, l’encore. Tu la vois qd tu te rentres tout seul en toi même. La ferme carapace. L’invisible enfant. T’ exprimes pas toujours que du bonheur. Hein ? comment ? Ah si ! tu exprimes du plein bonheur a ces moments là. Oui, tu t’esquives, mais c’est pour mieux te concentrer sur toi même. Tu crois kil yen a bcp des keum ki rode tout seul ? La nuit, déchainé, prêt a tuer le vice ? Mais c’st pas là où tu kif le plus. Tu préfèreses encore pouvoir te féliciter toi-même. Et manger des pots de bouffe, comme de la merde avec les doigts, jusque dedans le nez. Tu sais t oublier dans ces moments la. Tu savoures tu savoures. Tu t’expédies.
Vis, arrete d’écrire !
Tu vois maintenant ki je suis, non ! toujours pas ! Bien, bien… Alors rappelle toi, les souvenirs, ke tas mis au chaud, ke tu ne veux même pas dévoiler : la fois ou tu t’es vomi dessus. Heu… laquelle ? Eh bien, celle ou tu tes chié dessus en essayant d’appeler a l’aide. A deux pas des chiottes. Tu es heureux, n’est-ce pas, miam, si tu as pris de la drogue. Bien, regarde maintenant la fois où j’ai rugi. Vert de terre, accroupi dans le coin, dernier bastion établi. Les gens me voient ,( vite, vite cache toi) je me sépare de toute communication. On me siffle, on me regarde. On me traque. A chak détour, chak ruelle, un sifflement. Ils sont déjà là. Ils m’ont vu, me hèlent. Je regarde un cran plus loin. Mais là c’est pire : un magma psychédélique me déforme la vue, tout trmble. Je resssens la glue, les paroles sont décalées. Alors je marche, je marche. Cogne et rebute. je ne me fige en aucun lieu. Ils sont là toujours a m’ausculter même kd je me coupe le bras, même quand je baille tel un taré au vent..
 J’étais bien caché pourtant. Dans le petit coin. Mais les revoilà. Une dernière insulte ; je fonds, rampe juska l’estrade : j’arrive chez des survivants com le héros dune guerre dantan. Me voila rabiboché, tout le monde Henri j’ai l’impression mégalo kils s’exclament. Mais la fatigue de l âme resurvient : je suis dans le plus désordre des matins. Je leur parle un mot, puis rien. Je me tais et je stresse de passer pour un imbécile. Mais eux, n ont pas mis cent ans a la voir ! Ton inexorable compagnie ! C’est pas pour un imbécile que tu es passé !
Tu y viens, ça y est. Tu te figures un peu, ce kil y a à ces moments la. Tu me voies, ça  y est !? Alors arrête maintenant. Ne me montre plus. Ne me sort plus. Tu n’as qu’à l’arrêter. N’y vient plus. Renonce à la drogue, à l’alcool. Ne te désole pas. Reste sur le qui-vive. On t’a déjà expliqué tes leçons. Tiens y toi !