Catherine Estrade



                                Et les nuages


 
Et les nuages sonnent le glas
Des mains fouillant les plaies
De l’exil
Près des terres détrempées
Sur la plaine éperdue
Où s’échappent les monts désolés
 
Marcher encore
Bannis des affluents d’abondance de chair
Déportés aux lisières du silence
Écharpés


Nus